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 Epilogue de la campagne du Black Merle

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MJ
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Date d'inscription : 06/01/2013

MessageSujet: Epilogue de la campagne du Black Merle   Lun 7 Jan - 16:06

https://www.youtube.com/watch?v=Cmbv5bRVr6M

Et c'est ainsi que les pirates sauvèrent les Caraïbes et reprirent fièrement la mer. Tous, cependant, ne devaient pas finir leur vie au milieu des flots. Il ne fallu en effet que peu de temps au Capitaine Coack Miller pour découvrir que l'ile d'Antigua, bien qu'infestée de monstres, était toujours pourvue d'un port intact et de batteries côtières plus que respectables. Débarquant sur une côte proche avec l'équipage de son Black Merle, il eut tôt fait d'exterminer la vermine et se s'approprier les lieux afin d'y déclarer la création d'une république pirate indépendante. La nouvelle que le port était sûr, et de surcroît, que son protecteur était l'un des héros qui avaient combattu les créatures jusque dans leur antre, attira rapidement bon nombre de réfugiés, marchands et travailleurs. En quelques années, l'île devint non seulement un état florissant, mais aussi un symbole pour tout ceux rêvant de liberté.

Certains membres d'équipage restèrent à Antigua, prêtant main forte à Miller pour réaliser son grand projet. Pour Louis de Charroux, Giandrik Kelter et beaucoup d'autres, cela dit, le travail n'était pas terminé. Ils ne mirent que peu de temps à reprendre la mer, sillonnant les Caraïbes comme ils l'avaient toujours fait, combattant l'oppression et pillant les navires royaux. Antigua resta cependant leur port d'attache, comme ce fut le cas pour de nombreux pirates a partir de cette époque.

Les puissances européennes, après avoir abandonné les Caraïbes a leur sort, ne mirent que peu de temps a vouloirs se réapproprier leurs colonies une fois la menace des créatures écartées. Beaucoup le perçurent comme une trahison, et l'exemple donné par les pirates du Liberté et l'ile d'Antigua inspira certaines villes à se rebeller à leur tour. Ce fut comme un feu qui se répandait dans tout le Nouveau Monde, une volonté de liberté et d'indépendance que nul ne pouvait arrêter. Partout, les Etats se mirent a fleurir. La France, l'Angleterre et l'Espagne tentèrent bien d'endiguer le phénomène a grands renforts de troupes et de canons, mais pour chaque rébellions qu'ils écrasaient, deux autres naissaient quelque part.

Les amiraux français finirent pas comprendre que le meilleur moyen de contenir leur problème était de commencer par abattre les symboles de cette flambée révolutionnaire, et c'est pourquoi ils décidèrent de mener une attaque massive contre la ville d'Antigua. Mais le Conseiller Miller avait maintes sources et maints alliés. Les pirates, prévenus, virent en nombre, et menés par de Charroux, défendirent l'île avec la même bravoure qui les avait mené combattre les monstres. Ce fut une bataille navale immense et formidable, qui dura toute la nuit. La rade semblait en feu. Ce ne fut qu'aux premières lueurs de l'aube que des cris nous apprirent que la victoire était acquise.
Antigua était sauve, mais le triomphe prit un gout plus amer lorsqu'on en sut le prix. De nombreux navires pirates reposaient maintenant au fond du port avec leurs matelots, et parmi eux, le plus grand de tous, le Liberté, son équipage et son capitaine, tué d'une balle en plein cœur.

Hélas, la paix qu'ils avaient si cher payé ne devait pas durer plus de deux ans. C'est le temps qu'il fallu à l'Espagne et a l'Angleterre pour s'unir, et réussir là ou la France avait échoué. La deuxième bataille d'Antigua fut plutôt un massacre. Seule la prévoyance et le courage du Conseiller Miller et des siens permirent d'évacuer les civils avant que les soldats ne ravagent les rues. On raconte que l'ancien second, accompagné de ses derniers fidèles, le Juste, Etienne d'Argençon mais aussi Dame Victoire qui avait refusé de partir, tinrent la dernière ligne jusqu'à la mort, retardant les forces ennemies pour permettre aux derniers navires de s'enfuir avec leurs familles.

Antigua était tombée, douze ans, presque jour pour jour, après sa fondation. Mais s'il est vrai que le coup porté au moral de tout les révolutionnaires fut violent, ce revers ne souffla pas la flamme. Louis la Moule, Miller, Dick l'Allumé, Jensen Vanderhoot et Kate Balmont, Le Juste, Nuala Fitzliam, James Hellroy, Bamba et MacDonald, le Black Merle, le Liberté, Antigua... Ces noms restent des symboles. Leurs idéaux ne sont pas oubliés. Leur rêve vit toujours.
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Ash Sullivan

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Messages : 15
Date d'inscription : 09/01/2013

MessageSujet: Re: Epilogue de la campagne du Black Merle   Mer 5 Juin - 17:21

1728
- Jensen meurt dans la première bataille pour Antigua à l'âge de 34 ans en tant que second de Louis La Moule.

_______________________________________________________

La première Bataille d'Antigua.

Avec l'imposant galion du Liberté qui avait fendu les flots de sa fière poupe en arrivant sur les lieux. C'était un symbole pour tous les pirates qui furent galvanisés dès son apparition. Le Capitaine de Charroux à son bord, le second Jensen dans les voiles, Dick l'allumé traînait également sur le château arrière... C'était des légendes. Lorsqu'ils posèrent pied à terre pour aller à la rencontre du Conseiller Miller et le Juste, c'était comme une rencontre au sommet. Avec les autres capitaines derrière, ils décidèrent du plan de bataille.

Jack Sullivan n'était pas une légende. Non. Il n'était qu'un des fils du vieux fou qu'était Logan Sullivan. Il ne s'était pas vraiment engagé dans la piraterie, il s'était saoulé la gueule dans un bar et le matin suivant, il s'était réveillé sur un bateau comme cela arrive souvent dans les ports. Adieu son Alchimie adorée, adieu ses tentatives de mysticisme, bonjour la Vigie. Qui de mieux que Jack pour surveiller la mer sur le rafiot judicieusement appelé la Lanterne ? Lors de la bataille d'Antigua, il était là, lorsque la bataille fit rage toute la nuit, il était là.

Caché.

Comme un pleutre.

Car tout le monde est loin d'être un héro comme tous les marins présents. Il s'était caché dans une cale du Liberté où la bataille principale faisait rage, la Lanterne ayant coulé dès les premiers tirs de semonce. Il avait foncé vers là, il y était resté quelques heures, observant parfois les flamboiements éternels de cette longue nuit. Lorsqu'il vit l'eau commencer à envahir les cales du galion aussi, il commença à remonter. L'aube s'était bien avancée, il n'avait pas vu avec tous ses explosions. On hurlait de joie. On hurlait de joie la bataille gagnée. Il remonta sur le pont tandis que sombrait l'immense bâtiment. Sur celui-ci, les cris de joie du port ressemblait à des hurlements d'effroi. La scène était atroce, les corps s'ammonscelaient comme des piles de draps, le sang coulait partout, la chair déchirée, l'odeur de la graisse brûlée. Les survivants sautaient à la mer espérant survivre. De larges flammes

Seul un homme restait sur le pont, à genou, penché sur le corps du Capitaine de Charroux. La croix. De sa dernière main valide, Jensen se signait pour son capitaine. Le pirate n'avait été que très rarement nommé le balafré sous ce commandement, il avait regagné son prénom et même un honneur d'homme. Jensen le croyant. Les yeux bleus du hollandais étaient perdus dans le flou. Puis il y eut un craquement effroyable.
Le second s'effondra au sol, terrasé par un des haubant qui s'était détaché, sa rapière et son pistolet tombant à côté de lui. Jack fixa les armes. Il savait les reconnaître, il savait qui était Jensen le Croyant. Des armes lui ayant appartenu pourraient se vendre à bon prix. Louis de Charroux était à présent inateignable à cause de l'éffondrement partiel de la mâture. Jack regarda le second agoniser et s'approcha, une planche sous le bras pour ramasser la rapière et le pistolet où étaient gravés les versets. Jensen sentit la poignée de sa rapière lui échapper tandis qu'il ne pouvait rien faire. Il avait vu Dick l'Allumé se faire trouver la peau par des sabres et se faire exploser lui même, emportant autant d'ennemi que de bateau. Louis la Moule était mort. Son propre corps était criblé de balles, d'entailles ouvrant sa chaire, un haubant venait de sceller son sort et on lui volait ses seules richesses matérielles. Son regard bleu se fit glace. Il fixa clairement l'homme avec toute la haine dont son esprit était capable, il l'aurait enveloppé de cette haine pour l'étrangler avec. Jack senti d'ailleurs clairement le mal à l'aise mais il l'imputa à la chaleur des flammes qui commencaient à lêcher le haubant. Il prit les armes contre lui. Jensen se mit alors à crier avec ses dernières forces :

"Qui que tu sois, soit maudit ! Soit maudit par ta lâcheté ! Tu ne sera délivré que par ma tombe ! Et ses armes serviront toujours les idéaux ! SES ARMES SONT FAIT POUR LA LIBERTE ! SOIT MAUDIT ! ET QUE CE METAL SOIT MAUDIT POUR CEUX QUI NE CROIENT EN RIEN !"

Jack sauta à l'eau et atteignit le port, les craquements du Liberté emportant les derniers hurlements du Croyant, les mats s'effondrant les uns sur les autres. Jack regarda la scène, la rapière attachée dans son dos, le pistolet à sa taille.
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